
Robert Thisens, artiste inclassable, a exploré divers styles et écoles picturales. De ses débuts sombres à un cubisme lumineux, en passant par le surréalisme et l’abstraction, il capture la nature et l’humanité avec une profondeur unique.
Robert Thisens est un artiste inclassable, qui est passé par de nombreuses évolutions lui permettant d’explorer de nombreux styles, écoles ou expériences picturales.
Au début, son œuvre est sombre et envoûtante mais évolue rapidement vers un cubisme et un expressionisme plus lumineux.
Il s’est essayé avec bonheur au surréalisme, à l’abstrait de formes géométriques faites d’ombres et de lumière.
Inspiré par la nature, ses paysages et natures mortes tiennent une grande place mais ont aussi fait place aux scènes de genre ou aux portraits.
Ses ouvres sont souvent légères, mais on en trouve toutefois d’autres plus torturées, plus dramatiques, témoignages de la prise de conscience de l’artiste dans ce qui peut être le pire de l’humanité, et qu’il est impossible de cacher sous le pinceau.
Artiste intemporel, Robert Thisens n’est ni Banksy, ni Pablo Picasso, ni Chagall, ni Magritte…Il est…Robert Thisens, un artiste qui a traversé son temps, accompagné de ses maîtres à peindre, pour saisir pour nous des Momentum, quelques traces de ce monde, réel et imaginaire, que nous aimons tant.
Il nous permet de le voir avec nos yeux dans les siens.
L’art abstrait est un art qui tente de donner une contraction du réel ou encore d'en souligner les «déchirures» au lieu d'essayer de représenter «les apparences visibles du monde extérieur».L'art abstrait peut se passer de modèle et s'affranchit de la fidélité à la réalité visuelle et ainsi des créations plastiques mimétiques. Il ne représente pas des sujets ou des objets du monde naturel, réel ou imaginaire, mais seulement des formes et des couleurs pour elles-mêmes.C'est l'une des principales tendances qui se sont affirmées dans la peinture et la sculpture du XXème S.
L’abstraction minimaliste est un courant artistique qui s’est développé aux États-Unis dans les années 1960. Il se caractérise par des œuvres composées de formes géométriques simples, souvent basées sur le carré et le rectangle. Contrairement à l’art représentatif, où l’objectif est de représenter le monde extérieur, le minimalisme privilégie sa propre réalité. En somme, le minimalisme invite à apprécier ce qui est devant nous, sans chercher à imiter autre chose.
Le surréalisme est un mouvement poétique et artistique du XXe siècle, directement issu de la révolte incarnée par le mouvement dada . Il englobe diverses formes d’expression telles que la peinture, le dessin, la musique, la photographie, le cinéma, la poésie et les contes. Le surréalisme se caractérise par l’utilisation de toutes les forces psychiques, comme l’automatisme, le rêve et l’inconscient, libérées du contrôle de la raison.
Le cubisme est un mouvement artistique du début du xxe siècle, qui constitue une révolution dans la peinture et la sculpture, et influence également l'architecture, la littérature et la musique. Produites essentiellement dans la région parisienne, les œuvres cubistes représentent des objets analysés, décomposés et réassemblés en une composition, comme si l'artiste multipliait les différents points de vue. Elles partagent également une récurrence des formes géométriques et du thème de la modernité.
L’impressionnisme est un mouvement pictural apparu en France dans les années 1860 en opposition à l'art académique et visant à représenter le caractère éphémère de la lumière et ses effets sur les couleurs et les formes. Le groupe des impressionnistes se forme autour d'Édouard Manet, chef de file de l'avant-garde artistique dans les années 1860, qui ne participe cependant à aucune exposition impressionniste. Après plusieurs scandales et refus au Salon, la grande exposition annuelle d'artistes agréés par l'Académie des Beaux-Arts, de jeunes artistes décident de s'associer pour organiser des expositions indépendantes. Cette idée se concrétise en 1874, dans une exposition qui réunit trente artistes dont Paul Cézanne, Edgar Degas, Claude Monet, Berthe Morisot, Camille Pissarro, Auguste Renoir et Alfred Sisley. Le journaliste satirique Louis Leroy invente alors le terme « impressionnisme » à partir du tableau Impression, soleil levant de Monet, devenu depuis le nom du mouvement.
Le fauvisme est caractérisé par la systématisation de formes simplifiées, cloisonnées par des contours très marqués, et l'audace dans les recherches chromatiques. Les peintres ont recours à de larges aplats de couleurs pures et vives, et ils revendiquent un art fondé sur l'émotion. La couleur n'a pas pour ambition d'imiter la nature : la couleur devient un moyen pour l'artiste d'interpréter son sujet, au détriment du mimétisme habituellement recherché dans l'art académique1. Les fauves assimilent les leçons de l'impressionnisme et exploitent leur palette. Leur but est de conserver les recherches impressionnistes sur la transcription de la lumière grâce à la couleur. Pour autant, les fauves séparent la couleur de sa référence réaliste à l'objet, afin d'en accentuer l'expression subjective. En ce sens, ils explorent une voie différente de celle des impressionnistes, fondée sur les sensations visuelles. En raison de son utilisation expressive et subjective de la couleur, le fauvisme est proche de l'expressionnisme apparu en Allemagne à peu près au même moment.
Post-Impressionniste. Ce courant artistique se caractérise par une attention portée aux formes géométriques, une composition structurée et un éloignement de l’accent impressionniste sur la représentation naturaliste de la lumière et des couleurs.
Le réalisme est un mouvement artistique apparu en France et en Grande-Bretagne au milieu du xixe siècle, qui, affirmant sa différence quant au romantisme, se caractérise par une quête du réel, une représentation brute de la vie quotidienne et l'exploration de thèmes sociétaux. Le réalisme n'est pas une tentative d'imitation servile du réel, et ne se limite pas à la peinture. Il explose les canons, usages ou règles de la peinture académique de son temps, dans un contexte qui voit l'émergence de la photographie, des idéaux du socialisme et du positivisme, et participe du phénomène général de remise en cause des catégories esthétiques et des hiérarchies artistiques. Par sa radicalité, ce mouvement permet aux différentes avant-gardes artistiques de s'affirmer à partir de la fin du xixe siècle.
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